L’objectif : créer 200 places supplémentaires d’ici à 2027, afin de répondre à la surpopulation carcérale.
Actuellement, l’établissement accueille 775 détenus alors qu’il ne dispose que de 574 places équivalent à un taux de surpopulation de 140%. Le terrain visé pour l’agrandissement se situe juste derrière la prison, sur des terres appartenant à l’État, ce qui évite tout litige foncier.
Les nouvelles cellules prendront la forme de modules préfabriqués, construits en usine puis assemblés sur place : une méthode présentée comme "plus rapide et moins coûteuse" qu’une construction traditionnelle. Ce procédé permet d’espérer une mise en service bien avant 2028, pour limiter les désagréments pour l’établissement et son fonctionnement.
Lors de sa visite, le ministre a également rencontré le personnel et pris en compte les difficultés quotidiennes liées au manque de place et à la charge de travail.
Malgré cette promesse d’extension, les syndicats de surveillants pénitentiaires restent vigilants : pour eux, l’arrivée de 200 détenus supplémentaires nécessite un renfort des effectifs, qu’eux jugent insuffisants à ce jour, pour permettre d’assurer la sécurité.