JO 2030 Alpes françaises : la justice exige plus de transparence

JO 2030 Alpes françaises : la justice exige plus de transparence
Photo : Pexels

Le tribunal administratif de Marseille a ordonné, le 26 janvier 2026, à la Solideo de mieux informer le public sur les ouvrages olympiques d’hiver 2030 (1,4 Md€), face aux risques environnementaux dénoncés par un collectif citoyen.

La Solideo annonce un pourvoi en cassation.

Décision du juge des référés

Le tribunal enjoint la Solideo à respecter le code de l’environnement : publier les objectifs, caractéristiques essentielles des projets et indiquer si elle saisit ou non la Commission nationale du débat public (CNDP). Le juge souligne l’ampleur des travaux (infrastructures sportives, routières, hôtelières) et leur « incidence notable » sur l’environnement alpin.

Réaction des parties

Solideo conteste l’ordonnance et va se pourvoir en cassation. Elle défend ses réunions publiques (La Plagne, Saint-Jean-de-Sixt, Nice en 2025) comme suffisantes. De son côté le Collectif JOP 2030 crie victoire contre le « déni démocratique ». Ils réclament un débat global sur l’intérêt général des JO 2030, pas des consultations fragmentées.

Enjeux

Projet décentralisé (neige en Savoie/Haute-Savoie/Hautes-Alpes, glace à Nice et alentours). Budget : 1,4 Md€ dont ~800 M€ publics. Les opposants pointent artificialisation, impacts sur la biodiversité et émissions carbone. La pression monte pour une vraie participation citoyenne avant les chantiers majeurs.

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