Affaire de la tête de cochon contre Christian Estrosi : quatre personnes placées en garde à vue à Nice

Affaire de la tête de cochon contre Christian Estrosi : quatre personnes placées en garde à vue à Nice

Quatre personnes ont été placées en garde à vue ce mardi 11 mars à Nice dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour provocation à la haine et violences aggravées visant le maire Christian Estrosi. Deux gardes à vue étaient toujours en cours dans la journée.

Quatre personnes ont été interpellées et placées en garde à vue ce mercredi 11 mars à Nice dans le cadre d’une information judiciaire ouverte quelques jours plus tôt pour plusieurs infractions, dont provocation publique à la haine ou à la violence et violences aggravées visant un élu public. L’information a été confirmée dans un communiqué du parquet de Nice.

Cette procédure judiciaire a été ouverte le 6 mars. Elle porte sur plusieurs chefs d’accusation : provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l’origine, de la race ou de la religion, violences aggravées visant un élu public, accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données à caractère personnel et association de malfaiteurs en vue de la commission de délits punis d’au moins cinq ans d’emprisonnement.

Il s'agit de l'affaire de la tête de cochon accrochée devant le domicile du maire Christian Estrosi, affublée d'une étoile jaune.

Dans ce dossier, deux personnes ont déjà été mises en examen et placées en détention provisoire.

Dans la poursuite des investigations, quatre mesures de garde à vue ont été prises ce mercredi sur commission rogatoire, dans le cadre d’une enquête confiée au Service interdépartemental de police judiciaire des Alpes-Maritimes (SIPJ 06).

Un homme né en 1980 et de nationalité française a été interpellé à son domicile. Un autre homme, né en 1947, a été convoqué et s’est présenté aux services de police.

Deux femmes de nationalité française, nées en 1963 et 1967, ont également été convoquées et entendues.

À l’issue des auditions, les gardes à vue des deux femmes ont été levées dans l’après-midi, indique le parquet. Les deux autres gardes à vue ont en revanche été prolongées.

Placées sous le contrôle des deux magistrates instructrices co-saisies du dossier, ces mesures peuvent durer jusqu’à 48 heures.

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