Un plan d’économies jugé flou
L’élu communiste pointe un plan de 60 millions d’euros d’économies pour 2026, mêlant fonctionnement et investissement. Selon lui, il est difficilement réalisable, notamment face à une baisse d’impôts estimée à 50 millions d’euros par an.
Des services publics menacés
Julien Picot évoque un risque de dégradation des services de proximité. Les écoles, les crèches et l’action sociale pourraient être directement impactées, avec des moyens en baisse et des prestations réduites pour les habitants.
Une dette au cœur des inquiétudes
Autre point sensible : l’endettement. La dette de la ville de Nice avoisine déjà les 550 millions d’euros. Selon l’élu, les choix budgétaires actuels pourraient accentuer cette charge et limiter la capacité d’investissement. Il rappelle également que la dette cumulée avec la métropole dépasse les 3 milliards d’euros.
Un débat financier qui pose, selon lui, la question de la soutenabilité à long terme et de l’avenir des services publics niçois.