Dans un communiqué, les services de l’État indiquent que l’été 2026 pourrait être « plus chaud et sec que la normale ». Cette projection s’appuie sur un point de situation dressé lors du comité de gestion de l’eau réuni mi-avril.
Une situation hydrologique encore fragile
Selon la préfecture, malgré des pluies en février, le déficit pluviométrique reste présent et inégal selon les secteurs. Certaines zones accusent encore jusqu’à 20 % de manque d’eau. Avril est déjà particulièrement sec, et les réserves ne se sont pas suffisamment reconstituées après 2025, année marquée par des restrictions d’usage de l’eau.
Des restrictions possibles dès cet été
Les services de l’État n’excluent pas de nouvelles mesures cet été. Le préfet Laurent Hottiaux appelle donc à la « sobriété » dès maintenant pour éviter d’atteindre des seuils critiques. Des gestes simples sont recommandés : limiter l’arrosage, réparer les fuites ou encore récupérer l’eau de pluie.
Un cadre réglementaire en cours de révision
Toujours selon la préfecture, un nouvel arrêté départemental sécheresse est en préparation. Il doit préciser les niveaux d’alerte et les restrictions associées. Ce texte est actuellement soumis à consultation du public jusqu’au 6 mai.