Le Gym vit une fin de saison sous tension. Ballotté entre la menace des barrages et un avenir institutionnel en suspens, le club azuréen ne contrôle plus son destin. Sur le terrain, tout se jouera dimanche contre Metz. Mais c'est dans les bureaux que le véritable feuilleton se déroule.
Des investisseurs américains, dont l'identité reste floue, négocient sérieusement avec Ineos Sport pour racheter l'OGC Nice. Une prise de contrôle progressive se dessine : Jim Ratcliffe, décidé à vendre, pourrait accepter qu'Ineos comble le déficit structurel d'environ 40 millions d'euros cet été – via un sponsoring maillot par exemple – avant de laisser les nouveaux propriétaires investir sur le mercato. Une transition en douceur qui permettrait de boucler l'opération avant juillet.
Selon Nice-Matin, si le maintien est assuré, les Américains auraient une idée précise pour relancer le projet : Bruno Genesio. L'actuel entraîneur de Lille, en froid avec son président Olivier Létang malgré une saison réussie, devrait quitter le LOSC cet été. Nice le convoite. Mais l'OM aussi.
Autre dossier chaud : Grégory Lorenzi. Le directeur sportif, initialement pressenti pour rester, serait en passe de rejoindre Marseille, attiré par le projet phocéen. Une perte sèche pour un club qui accumule les interrogations.
Entre maintien à arracher, reprise hypothétique et organigramme en pleine recomposition, l'OGC Nice affronte l'une des périodes les plus troubles de son histoire récente. Dimanche, il faudra d'abord éviter le pire. Le reste attendra.