L'affaire remonte au 28 août 2025, lorsque les gendarmes de Vence interviennent au domicile de la prévenue après plusieurs signalements de riverains évoquant une prolifération de chats et de fortes odeurs.
Accompagnés par l'association Les chats de Stella, les gendarmes découvrent un logement insalubre où les animaux ne disposent que d'un simple récipient d'eau et de croquettes. Les gendarmes découvrent 53 chats, dont plusieurs malformés et non stérilisés, ainsi que 28 félins morts conservés dans un congélateur. La propriétaire a expliqué avoir voulu les enterrer, affirmant que certains avaient été victimes d'accidents de la route. “C’est ma famille” a-t-elle déclaré selon Nice-Matin.
Une situation qui s’apparente aux ravages que peut causer le syndrome de Noé, qui réside dans le fait d’accumuler les animaux chez soit dans des conditions qui deviennent rapidement insalubres et mêmes dangereuses. Un phénomène qui touche principalement les femmes quadragénaires seules, comme l’exemple de cette affaire l'illustre.
Considérant les faits comme de la maltraitance passive, le tribunal correctionnel de Grasse a condamnée cette femme à six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans, avec obligation de soins.