Le feuilleton autour de Grégory Lorenzi prend une tournure judiciaire.
Quelques jours après l’officialisation de son arrivée à l’Olympique de Marseille au poste de directeur sportif, le dirigeant de 42 ans fait désormais face à une offensive de l’OGC Nice, qui a décidé de saisir les prud’hommes.
En cause : un engagement écrit qui aurait été signé avant son arrivée à Marseille.
Grégory Lorenzi se serait contractuellement engagé à rejoindre le Gym en cas de maintien du club en Ligue 1. Une condition finalement remplie après le barrage remporté face à Saint-Étienne (0-0, 4-1) qui a permis aux Aiglons d’assurer leur place dans l’élite.
Dès lors, les dirigeants niçois considèrent que le dirigeant brestois aurait dû honorer cet accord.
Le président du club azuréen, Jean-Pierre Rivère, avait déjà laissé entendre que Nice entendait défendre ses intérêts. Malgré plusieurs tentatives de règlement amiable initiées par Lorenzi — parmi lesquelles une proposition de démission sans préavis — les discussions n’ont pas abouti.
Les solutions avancées par le nouveau dirigeant marseillais ont été rejetées par le Gym, désormais déterminé à faire trancher le litige devant la justice prud’homale selon l'Equipe.
Ce dossier pourrait rapidement devenir embarrassant pour l’OM, qui a déjà intégré Grégory Lorenzi dans son organigramme sportif, alors même que son arrivée est contestée par Nice sur le plan contractuel.