Retrouver sa voiture à la fourrière peut coûter encore plus cher. Depuis le 1er octobre, les tarifs maximaux réglementaires ont été revus à la hausse en France, une évolution qui concerne également les automobilistes niçois.
Pour une voiture particulière, le plafond des frais d'enlèvement passe de 127,65 euros à 135 euros, soit une augmentation de 7,35 euros. Les frais de garde journalière progressent également, de 6,75 euros à 7,15 euros.
Ces montants sont des plafonds fixés au niveau national. Ils ne signifient pas nécessairement que chaque automobiliste devra payer exactement ces sommes.
Combien peut coûter la récupération d'une voiture ?
Avec les nouveaux plafonds, l'enlèvement et une journée de garde peuvent représenter 142,15 euros. Pour trois journées de garde, le total atteint 156,45 euros.
Ces exemples correspondent uniquement à l'addition des frais d'enlèvement et de garde aux montants maximaux indiqués. D'autres frais réglementaires peuvent s'appliquer selon la situation, notamment ceux liés aux opérations préalables ou à une éventuelle expertise du véhicule.
Il faut également distinguer les frais de fourrière de l'amende liée à l'infraction ayant entraîné l'enlèvement. Celle-ci peut s'ajouter à la facture.
Comment récupérer son véhicule à Nice ?
Lorsqu'une voiture a été enlevée, son propriétaire peut rechercher sa localisation grâce au service officiel d'interrogation des véhicules mis en fourrière, accessible sur Service-Public.fr.
La restitution nécessite notamment de présenter les justificatifs demandés et d'obtenir une autorisation de sortie auprès des autorités compétentes. Les frais de fourrière doivent ensuite être réglés pour récupérer le véhicule.
Pour éviter que la facture augmente, mieux vaut effectuer les démarches rapidement : les frais de garde s'accumulent tant que le véhicule reste immobilisé.